14 July 2009 | Autor: carles | Categoria: Quadern - Pel·lícules
| Tags: 2009, cinema fantàstic, Tomas Alfredson | Sense comentaris »
27/05/2009 (Renoir-Floridablanca, Barcelone). Let the right one in (Laisse-moi rentrer) (2009) de Tomas Alfredson
Ce film suédois, qui a remporté le Méliès d’Or à Sitges en 2008, a été une véritable découverte. Un film non violent, malgré la terreur et la volonté macabre d’une grande partie des images avec du sang et des abats qu’a conçu le directeur. L’interprétation des deux jeunes personnages, Oskar (Kare Hedebrant) et Eli (Lina Leandersson) sont une agréable surprise. Matures, décidés, controversés. Une histoire pleine de vampires où la petite Eli devient le personnage métis, mystérieux, et à l’origine d’une histoire circulaire. Avec une fin qui évoque et explique le début de l’histoire. Basé sur le roman de John Ajvide Lindqvist. Une nouvelle preuve que le cinéma peut être plus connu que l’œuvre littéraire originale.
28 June 2009 | Autor: admin | Categoria: Quadern - Lectures
| Tags: 2009, eròtica, Josefina Llauradó, novel·la | 5 comentaris »
Josefina Llauradó, Désir de mots, Alzira, Bromera, 2009 (prix du récit érotique « La Vall d’Albaida », 2008)
Le livre de Llauradó présente une extrême délicatesse dans le traitement de l’érotisme féminin. Un texte évocateur, comme la couverture, qui se lit aussi facilement que manger une cerise –comme le fait l’héroïne-. Avec un début encourageant : l’image d’une femme sans culotte (petite culotte, dans le roman), tandis que le vent lui effleure le sexe et un homme qui se sent attiré par cette scène.
Sensualité, érotisme, la description de sensations et une continuelle relation sexuelle -très stimulante- qui provoque chez le lecteur de nombreuses idées qui finissent par devenir répétitives. Un discours agile, attrayant, qui saisit le lecteur, bien que l’histoire ait peu d’éléments qui la font avancer. Un livre statique, visuel, proche de la description de scènes avec une dose minimale d’action. La littérature orale pour enfants est présente dans les récits inclus dans le dialogue entre les deux protagonistes, comme appeler le clitoris « une fée ». Suggestif, sans aucun doute.
18 June 2009 | Autor: admin | Categoria: Quadern - Lectures
| Tags: 2009, Josep Ballester, metaliteratura, novel·la, psicològica | Sense comentaris »
Josep Ballester, Le collectionneur de fées, Alzira, Bromera, 2009
Le format, franchement, séduit. C’est un roman bien construit et évocateur, mais il lui manque un peu de nerf, la force que l’on attend quand on ouvre un nouveau livre. Une réussite du jury, bien qu’il lui manque l’esprit que curieusement cherche le protagoniste même. Une reconstitution fictive du monde de Lewis Carroll qui, sans aucun doute, offre les limites entre ce que serait la création d’un monde pour les enfants et les obsessions des écrivains, comme le mystérieux personnage du journal intime que constitue roman.
Les réflexions du pédéraste -un expert «en fées» (page 148), comme il le dit lui-même -, à la façon de Crimes d’amour (2000) de M. Mercè Roca vous font rentrer dans l’esprit du malade : «Maintenant, je deviendrais un prédateur. Le suis-je ? » (Page 30). Des doutes et des remords logiques chez un personnage qui est diacre de l’Église anglicane et qui apprécie grandement la rigidité morale de la reine Victoria. Comme dans l’histoire de Roca, en tant que lecteur, on rentre et on comprend le monde complexe de la personne qui est attirée par les mineurs, mais sans que celle-ci considère leur action comme un crime. Certes, ce dont a besoin le lecteur d’un livre comme celui-là ce n’est pas seulement la compréhension du personnage, mais aussi une réflexion plus poignante sur comment est-ce possible, c’est un message plus direct et critique contre ces actions sur lesquelles il est transmit uniquement une belle description incomplète.
Fragments de grande poéticité comme : « La mémoire peut utiliser une partie des souvenirs gravés dans la pierre de mon derme» (Page 33). Ainsi que les constantes références à « l’autre côté du miroir» qui nous situent dans le monde de l’écrivain Lewis Carroll et dans la relativité des conceptions du comportement humain: «Les livre que j’écris sont de l’autre côté du miroir» (Page 82). Néanmoins, les descriptions sur les joies de la lecture (Page 186) et la volonté de répondre à un lecteur potentiel (Page 197) du journal intime deviennent une espèce de jeu métalittéraire qui attire lecteur.
4 June 2009 | Autor: admin | Categoria: Quadern - Lectures
| Tags: 2009, AD, poesia | Sense comentaris »

.. Mais nous avons encore les mots. III Anthologie Lycée Poétique de Benidorm, Lycée Poétique de Benidorm (Sélection de Julio Pavanetti et d’Annabel Villar), Benidorm, 2009
3 June 2009 | Autor: admin | Categoria: Quadern - Lectures
| Tags: 2009, novel·la, urbana, Xavier Aliaga | Sense comentaris »
Xavier Aliaga, Les néons de Sodome, Valence, Ed. 3i4, 2009
Un livre frais, qui rappelle constamment le récit de Jorge Sebastián. Un conte urbain, actuel, direct. Avec un peu de prose de Ferran Torrent. Suggestif. Mais peut-être que je voudrais trouver plus de passion ou des situations extrêmes, suivant la ligne sur laquelle Joan Jordi Miralles a écrit Le grandissime (2005), comme je l’ai dit à Xavier en personne à la Foire du Livre de Valence de cette année.
30 May 2009 | Autor: admin | Categoria: Quadern - Lectures
| Tags: 2009, contes, Jordi Sebastià, urbana | Sense comentaris »

Jordi Sebastià, Atzucacs, València, Brosquil, 2009
Après un Problème de périphérique (2001), j’ai trouvé un Jordi Sebastia plus réfléchi, plus autobiographique, plus mature. Un écrivain qui sait trouver le juste équilibre entre le journalisme et la fiction en prose dans quelques histoires courtes qui sautent le lecteur. Avec un point d’absurdité qui fait directement référence au titre très précis. Un des personnages seuls hommes accompagnés par une femme belle, mais statique, dont on ne peut rien faire pour changer la réalité. En bref, les images de l’homme réel en milieu urbain et la solitude causée par l’incompréhension à laquelle ils sont soumis. Donc, je peux mettre en évidence la première histoire, “Gaviotas” excitant, différent. Il convient également de remercier la relativisation qui produit l’auteur à travers les relations de ses personnages romantiques parallèle le fonctionnaire. Un monde de secrets de gauche à être licenciés à la sous-estimation de ses protagonistes.