Entrevista a la televisió (Si es.tv): Sara, la dona sense atributs
14 February 2011 | Autor: carles | Categoria: General, Premsa - Sara | Sense comentaris »Si voleu veure l’entrevista a Carles: punxeu ací
Si voleu veure l’entrevista a Carles: punxeu ací
Segons ens apunten els bons lectors Tono Fornés i Helena Ferrando, el Gabriel/Ismael de Sara, la dona sense atributs sembla haver deixat un poema pòstum que sembla fàcil trobar per la xarxa… Aquí el teniu, si el voleu llegir!
Deux années après la dernière publication, Els silencis de Maria (Brosquil, 2008), Carles Cortés a publié maintenant Sara, la dona sense atributs (Bromera, 2010), le roman avec lequel il a obtenu le prix de Littérature Érotique La Vall d’Albaida (2009).
Présentations prévues:
Dernières présentations (album de photographies)
Dossier de presse:
Des critiques:
Entrevues:
Des commentaires dans les blogs:
Chats:
Television:
Vidéo:

Video Vilaweb Alacant

Video Canal 9
10 raons per a llegir (comprar) Sara, la dona sense atributs
Entrevista a Carles Cortés sobre la publicació de Sara, la dona sense atributs (La crónica virtual, Ignacio Alted i Orts): llegiu-la
Vous pouvez lire les notes publiées le 25 et le 26 août 2010 dans Levante et dans le supplément littéraire Arte y Letras du journal Información:
Le roman La femme sans attributs de l’écrivain Carlos Cortes (Alcoy, 1968) a reçu Vendredi 26 Juin 2009 le prix de la littérature érotique « La Vall d’Albaida » organisé par l’Association des municipalités de « La Vall d’Albaida » en collaboration avec l’éditorial Bromera.
Le jury, composé de Josep Calatayud, Maria Fullana, Josefina Llauradó et Urbano Lozano, ont spécialement apprécié les 23 manuscrits présentés, en soulignant l’originalité du roman gagnant. Le prix, récompensé par 4.600€, représentera l’édition de l’œuvre gagnante à l’éditorial Bromera.
C’est le quatrième roman publié par Carlos Cortés, après Voix de femme (Columna, 2001), avec lequel il a remporté le prix « 25 Abril de Benissa » (2000); Marta dessine des ponts (Brosquil, 2003), prix « Ciudad de Sagunto »; Les silences de Maria (Brosquil, 2008). Il a également participé à l’écriture du livre d’histoires érotiques Droit au but (Brosquil, 2007), avec Sebastià Alzamora, Julià de Jòdar et Isabel-Clara Simó.
Sara a décidé de quitter son emploi d’interprète au passage de la cinquantaine. En dépit de la reconnaissance professionnelle, elle avait besoin d’un changement de direction dans sa vie. Une annonce dans le journal a précipité cette décision. Pendant cinq ans, elle vivrait une relation tourmentée, passionnelle, de désirs et de rêves, avec un jeune étudiant universitaire qui se prostituait pour se payer ses études. Elle commencera donc une relation qui sera marquée par la violation des frontières humaines et sociales en quête d’un bonheur pas encore atteint. La femme sans attributs est un roman à lire sans interruption, avec une prédisposition à sentir l’excitation et le plaisir que Sara reçoit de son désiré Gabriel. Un texte qui demande une réflexion du lecteur sur la notion de sentiments humains et leur évolution. Carlos Cortés complète ainsi le portrait psychologique des femmes dans ses trois romans précédents. A cette occasion, l’écrivain décrit les doutes et les hésitations des femmes confrontées à une nouvelle étape, marquée par la maturité. Tout en reprenant la deuxième voix narrative qui caractérise son dernier roman, Cortes construit l’identité psychologique de Sara avec un côté artistique de l’œuvre de Robert Musil, L’homme sans qualités (1880-1942), et des chansons de l’interprète française Édith Piaf qui accompagner les chapitres du roman. La femme sans attributs devient un livre à lire avec plaisir, avec douleur et avec la pleine conscience de la condition féminine.
Déclarations de Carlos Cortés
La femme sans attributs est un roman difficile pour les lecteurs, car sa lecture provoque des sentiments contradictoires comme le plaisir et la douleur dans la même scène. Évidemment, je voulais l’excitation du lecteur, car il s’agit d’un roman érotique, mais j’ai aussi essayé de contribuer à ses réflexions; réveiller sa conscience. Pourquoi l’ai-je fait? Peut-être parce que c’est mon roman le plus personnel, dans lequel j’ai fui les conventions stylistiques et je me suis concentré sur la force des passions humaines. Aimer, haïr, désirer, souffrir, jouir et de nombreuses autres actions sont possibles dans une seule histoire de ce genre. J’ai construit un portrait de femme d’une cinquantaine d’années, pleine d’espoirs et d’hypocrisies, d’une génération pionnière dans la transformation sociale des femmes qui portent encore le fardeau de la tradition la plus machiste».
Dossier de presse:
Levante-27.06.09 / ElPais-27.06.09 / ElMundo.27.06.09 / Ciudad-27.06.09 / LasProvincias-27.06.09 / Informacion-27.06.09 / LasProvinciasValencia-27.06.09 / ElPuntBCN-30.06.09