Quería, en realidad, que todo fuera mentira y enigma, fantasía e ilusión, de manera diferente como me contemplaba delante de los espejos (Marta dibuixa ponts)
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Les mouches d’automne

23 Julio 2011 | Autor: carles | Categoria: Quadern - Lectures | Tags: , , , , , , | Sense comentaris »

némriovsky-mouchesLes mouches d’automne, Irène Némirovsky, Paris, Grasset, 2007 (1931)

Ce livre nous raconte l’ histoire très directe et aiguë d’ une femme qui a dédié toute sa vie à aider ses maîtres, les Karine. Après la révolution russe les Karine s’exilent, en passant par le port d’Odessa, à Paris. Ils doivent changer le confort de la vie en Russie pour un petit appartement  à Paris. Ils sont, selon la bonne référence du titre, comme les mouches d’automne, sans savoir quoi faire, où aller : « ils allaient, venaient,  d’un mur à un autre, silencieusement, comme les mouches d’automne, quand la chaleur, la lumière et l’été ont passé, volent péniblement, lasses et irritées, aux vitres, traînant leurs ailes mortes. » (p. 72).

Némirovsky, comme dans d’autres romans que nous avons lus, savait construire l’ambiance de décadence d’un famille qui doit se’n aller, qui doit changer de vie à cause des facteurs sociaux et politiques. De nouveau nous pouvons lire une histoire avec de fortes similitudes avec la réalité de sa propre famille.

Nous voulons souligner la construction de la figure de Tatiana Ivanovna, la femme de ménage qui accompagne la famille dans son exil : sa décadence est parallèle à la destruction de la famille et de son monde. On disait : « nous sommes seuls, abandonnés comme des chiens, et je crache sur tout, tout m’est égal tant que j’ai du vin » (p. 41). Une histoire qui fait découvrir aux lecteurs qui aime bien les oeuvres d’Irène Némirovsky leurs propres sentiments.



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